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Les usagers des transports en commun sont plus actifs

Les usagers des transports en commun sont plus actifsUtiliser les transports en commun quotidiennement peut être un excellent moyen de faire l’activité physique recommandée. Selon une récente étude publiée dans la revue Journal of Public Health Policy, des chercheurs ont découvert que les personnes qui utilisent les transports en commun comme principal moyen de transport sont davantage portées à être physiquement actives sur une base régulière. La Fondation des maladies du cœur recommande aux Canadiens et Canadiennes de faire entre 30 et 60 minutes d’activité physique la plupart des jours de la semaine.  

Les usagers des transports en commun sont plus susceptibles de marcher en moyenne 2,4 km lors d’un trajet et ont quatre fois plus de chances de respecter les recommandations en matière d’activité physique que ceux et celles qui ne l’utilisent pas.

Les recherches suggèrent que cette situation est attribuable au fait que les trajets impliquent souvent des déplacements entre les arrêts des transports en commun et la destination. Les usagers ont ainsi davantage d’occasions de marcher que s’ils voyagent en voiture et stationnent à la porte de leur résidence. L’étude a découvert que les personnes qui conduisent le plus sont dans l’ensemble les moins actives.

Ces résultats suggèrent qu’en rendant les transports en commun, comme l’autobus et le métro, plus accessibles et plus attrayants pour le grand public, la santé de la population pourrait être améliorée.

Lisez le point de vue de la Fondation sur l’environnement bâti.

Affiché le 6 avril 2009

Source : Ugo Lachapelle et Lawrence D Frank. Transit and Health: Mode of Transport, Employer-Sponsored Public Transit Pass Programs, and Physical Activity. Journal of Public Health Policy. 2009; 30, S73–S94. doi:10.1057

Renonciation: Les renseignements contenus dans cet article sont présentés strictement à des fins de référence et d’éducation. Ce texte n’est pas destiné à remplacer les conseils d’un médecin, ni un traitement médical. Le contenu ne représente pas forcément l’opinion ou les politiques de la Fondation des maladies du cœur et celle-ci n’assume aucune responsabilité ni obligation découlant de toute erreur ou omission survenues dans cet article, ni de l’usage de toute information ou de tout conseil contenus dans ce dernier.