La recherche de la Fondation garde mon père en vie 
Bonjour! Je m’appelle Melanie. Je voudrais vraiment vous parler de mon père. À sa naissance, son cœur avait de gros trous et les valvules étaient inversées. Il a dû subir de nombreuses interventions alors qu’il était petit et il a reçu son premier stimulateur cardiaque avant même ma naissance.
Mon papa, je l’aime tellement! L’an dernier, à Noël, son cœur battait très vite et nous avons dû nous rendre à l’hôpital. Nous ne savions pas ce qui se passait. J’avais vraiment peur.
Grâce aux recherches de la Fondation des maladies du cœur, des médecins tentent d’améliorer la technologie qui aide le cœur de mon père à bien fonctionner, mais il leur reste encore beaucoup de travail à faire. Je sais que sans stimulateur cardiaque, il pourrait mourir. Alors il nous faut faire en sorte que les recherches se poursuivent afin de comprendre ce qui se passe.
Je suis vraiment reconnaissante aux chercheurs qui ont fait en sorte que mon père puisse vivre, alors mon frère et moi, nous désirons faire notre part. Nous amassons des fonds pour la Fondation des maladies du cœur en participant à Sautons en cœur à l’école. J’ai découvert que l’argent que nous recueillons sert vraiment à faire une différence.
Par exemple, la Fondation finance des recherches destinées à trouver de meilleurs traitements et de meilleures façons de prévenir les maladies du cœur et les AVC, comme les interventions sur les tout petits cœurs des nouveaux-nés, un peu comme celles que mon père a subies étant bébé. La Fondation sensibilise aussi la population à l’importance de l’activité physique et de la saine alimentation chez les enfants ainsi que le besoin de défibrillateurs externes automatisés dans les endroits publics afin que les gens ne meurent pas d’un arrêt cardiaque. Aucune de ces démarches ne serait possible sans le soutien de gens comme vous, qui font des dons à la Fondation des maladies du cœur.
Un jour, mon père pourrait faire retirer son stimulateur cardiaque, mais pour l’instant, la technologie dont il aurait besoin n’existe pas encore. Mon père espère que d’ici quelques années, avec l’aide de nombreuses personnes, les chercheurs auront trouvé des solutions.
TOUT EST POSSIBLE QUAND ON Y MET DU CŒUR.
Donnez généreusement dès aujourd’hui.
Dernière révision juin 2008.
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